L’hépatite C chronique est une maladie qui doit être prise au sérieux. Dans certains cas, même si la maladie a été diagnostiquée, le virus peut rester silencieux pendant plusieurs années, voire plus, avant que les premiers symptômes n’apparaissent. Dans d’autres cas, on peut observer les signes et symptômes classiques, dont notamment des taux élevés de VHC dans le sang et une présence d’enzymes du foie ( transaminases) pouvant aller jusqu’à 20 fois la normale. Dans le même temps, d’autres personnes infectées par le VHC se situent quelque part entre ces 2 situations, montrant peu ou pas de symptômes, ainsi qu’un taux faible à modéré d’enzymes du foie. Pourtant, dans tous les cas, l’hépatite C chronique peut évoluer vers certaines formes d’atteinte hépatique dont la cirrhose. Cliquer ici pour en savoir plus.1
Tous ces cas concernent des personnes porteuses du VHC et dès qu’un diagnostic d’hépatite C chronique est effectué, il est recommandé de consulter un spécialiste.
La bonne nouvelle, c’est que les traitements ont fait des avancées importantes et que les chances de guérison sont désormais estimées à environ 50%.1
Le traitement standard pour l’hépatite C chronique consiste en l’association d’un médicament injectable et d’un médicament à prendre par voie orale. En France, où les génotypes 1 et 4 sont les plus importants, le taux deguérisonen terme d’élimination du virus approche les 50 % ; pour les génotypes 2-3 cela peut atteindre environ 80%.1,6
Faut-il prendre le VHC au sérieux ?
Bien que certaines personnes infectées par le VHC ne présentent aucun symptôme biologique et clinique particulier, il se peut que la maladie évolue. Aussi, éliminer le virus C et ralentir l’éventuelle progression de la fibrose est l’objectif premier du traitement. En effet, à partir du moment où le foie est infecté par le VHC, l’évolution de la maladie est progressive. Au moins 66% des personnes infectées par le VHC développent une hépatite chronique, et parmi elle, environ 20% évoluent vers une cirrhose à long terme.1 Chez les patients atteints d’une hépatite chronique minime, une simple surveillance médicale appropriée sans traitement est généralement recommandée.6 Toute personne pensant présenter des symptômes d’une hépatite ou ayant été exposée à du sang contaminé par le VHC, doit subir un test de dépistage. Et si les tests s’avèrent positifs, il faut se rapprocher d’un médecin qui vous renseignera sur la conduite à tenir. La bonne nouvelle, c’est que la guérison de l’hépatite C chronique est possible ! Il y a eu des avancées importantes en matière de traitements de l’hépatite C chronique et dans la plupart des cas, des taux élevés de guérison sont désormais possibles. Le traitement standard de l’hépatite C chronique est constitué d’une association d’un interferon pegylé 1 fois par semaine et d’un traitement oral (2 fois par jour avec un repas). En France, où les génotypes 1 et 4 sont les plus importants, le taux de guérison en termes d’élimination du virus approche les 50 % ; pour les génotypes 2-3 cela peut atteindre environ 80%.1,6
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Comment évolue l’hépatite C chronique ?
La vitesse d’évolution est très variable d’une personne infectée par le VHC à une autre. Lorsqu’une hépatite C chronique s’aggrave, c’est toujours progressivement, sur plusieurs années. L’évolution de l’hépatite C chronique peut être modifiée par un traitement efficace. Il est essentiel de se rappeler que des avancées importantes ont été effectuées en matière de traitement contre l’hépatite C chronique, et la guérison est désormais envisageable pour 1 patient sur 2. L’évolution naturelle de l’hépatite C chronique est prévisible. Le VHC est responsable d’une inflammation du foie.
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- Cette inflammation peut faire apparaitre du tissus fibreux ( fibrose) à la place du tissus sain. La fibrose, comme une « cicatrice », diminue les fonctions du foie. Elle peut s’accumuler, perturber le fonctionnement du foie et ainsi aboutir à une cirrhose (dans environ 20% des cas).1
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- Lorsque le foie ne peut plus assurer son rôle de désintoxication du corps, il peut y avoir alors une mutation des cellules hépatiques pouvant causer un cancer du foie.
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- Lorsque le foie ne fonctionne plus et arrive en fin de vie, le seul recours devient la transplantation.
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- Dans environ 20% des cas, l’hépatite C chronique se transforme en cirrhose 10 à 15 ans après que les premiers signes de fibrose aient été détectés. En général, il faut compter plusieurs années pour que l’infection par le VHC se transforme en cirrhose et aboutisse éventuellement à un cancer du foie quelques années plus tard.1
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