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- L’hépatite C est souvent diagnostiquée par hasard à l’occasion d’une prise de sang dans le cadre d’un don de sang ou d’un bilan de routine par exemple.
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- A partir d’une prise de sang, le test de dépistage identifie des anticorps témoins d’un contact avec le virus de l’hépatite C. Un test positif doit être confirmé par une seconde prise de sang.1
Ce test de dépistage est remboursé à 100% par la sécurité sociale et il peut être également réalisé dans un centre de dépistage anonyme et gratuit (CDAG).1
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- Si le test de dépistage est positif, il faut alors rechercher la présence du virus lui-même par une technique dite de PCR (Polymerase Chain Reaction) réalisée également à partir d’une prise de sang.
Si la recherche du virus par PCR (Polymerase Chain Reaction) s’avère être positive, la personne est porteuse du VHC et nécessite une prise en charge médicale adaptée.1
N’hésitez pas à demander l’avis de votre médecin qui vous conseillera sur la mise en place d’un traitement adapté.
Il est important pour une personne atteinte d’hépatite C de ne pas oublier ses rendez-vous chez le médecin ou au laboratoire d’analyse. Une personne infectée par le VHC peut se sentir tout à fait bien, alors que des évolutions de la maladie ne pourront être détectées qu’en évaluant l’état du foie lors d’un examen plus approfondi.
Les résultats de certains tests comme l’identification de la souche du virus ( génotype) ou de la quantité de virus dans le sang ( charge virale) sont des facteurs importants pour déterminer la conduite de votre traitement (notamment sur sa durée) voire son arrêt éventuel.
Le VHC compte au moins 6 génotypes différents (il s’agit de différentes séquences d’ADN viral identifiées par un chiffre de 1 à 6). En France, où les génotypes 1 et 4 sont les plus importants, le taux de guérison en terme d’élimination du virus approche les 50 % ; pour les génotypes 2-3 cela peut atteindre environ 80%.1,6
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- Si lors d’une prise de sang, il y a une augmentation des transaminases (enzymes libérées dans le sang par le foie en cas d’agression : ALAT et/ou ASAT), une hépatite C peut être suspectée.
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- Le dépistage de l’infection virale C repose sur des examens sanguins qui mettent en évidence la présence des anticorps anti-VHC témoignant ainsi d’un contact avec le VHC. (Exemple de test: ELISA, de seconde génération effectué sur 2 prélèvements sanguins).7
Cliquer ici pour voir le schéma du diagnostic
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- La technique dite de PCR (Polymerase Chain Reaction) va permettre, à partir d’une prise de sang, de détecter la quantité du virus dans le sang ( charge virale). Cet examen est recommandé chez toutes les personnes pour lesquelles un dépistage anticorps anti-VHC est positif.1
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- PCR négative :
Si le test PCR (Polymerase Chain Reaction) est négatif, la personne n’est pas porteuse du virus, et est considérée comme guérie. Elle a été en contact avec le virus et l’a éliminé spontanément.
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- PCR positive :
La personne est porteuse du virus.1
La mesure de la charge virale sert à déterminer la quantité de virus (ARN du VHC) présente dans le sang. Ces informations permettront éventuellement à votre médecin d’adapter votre traitement.1
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- Pour évaluer l’état du foie, l’examen de référence pour connaître précisément les lésions est la biopsie hépatique. Des alternatives à la biopsie, comme des examens non invasifs existent : les marqueurs biologiques de fibrose (fibrotest®, fibromètre®) ou le Fibroscan® (mesure de l’élasticité du foie).1
Cliquer ici pour en savoir plus sur la biopsie du foie
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- L’identification du génotype du VHC à l’origine de votre infection, peut aider à mettre au point le traitement le mieux adapté.6
La détermination du génotype du virus permettra ainsi d’évaluer vos chances de guérison par le traitement dès le début de la mise en place et au cours du traitement (qui est plus efficace sur les génotypes 2 et 3) et de déterminer sa durée.1
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